je fait cet article pour les abruti(parcequ'il faut dire les choses comme elles le sont)qui von sur ce blog et qui voye que je parle presque uniquement de manson et twiggy et qui se disent
"tiens encore une pseudo-goth qui ne connai que manson"
eh ben non
ce blog est consacré a manson et twiggy
mais ce n'est pas pour sa que je ne connai que sa
si vous voullez je vous donne mes autre blogs

blog sur undercover slut
et pour les con qui von me sortir(passequi en aura de toute fason)"a tu parles undercover slut c'est du manson a 2balles"
ecouter la musique lisez les paroles sa n'a rien a voir


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vous avez juste a cliquez sur la petite croix rouge
vous verez après sa vous vous sentirez mieu

# Gepost op dinsdag 22 januari 2008, 15u36

twiggy

twiggy



Il existe plusieurs façons d'aller au Bar and Grill sans se taper la honte devant ses potes : un, prétendre que vous jouez Ratt, Poison ou Sleeze Beeze. Deux, parce que vous vous êtes fait virer des autres clubs de Los Angeles. Trois, parce que vous avez rendez-vous avec une blonde décolorée, siliconée, entre 35 et 45 ans, qui aime écouter en boucle Still loving you. Little runayway et payer des coups à un jeunot. Quatre, parce que vous devez interviewer Lemmy dont le Rainbow est le quartier général (vous le trouvez le plus souvent assis devant Space Invader, un Jack and Coke à côté de la manette). Lemmy étant en tournée, c'est Twiggy qui prend aujourd'hui le relais dans ce temple du kitsch où, il faut bien le dire, il cadre parfaitement.
A peine avons-nous pénétré dans ce lieu de perdition, qu'on nous conduit à notre hybride de veuve joyeuse et d'échappé du Rocky horror Picture Show, attablé, une paille...entre les dents et un immense verre de coca entre les mains.

La corde sensible
Soufflant sur sa nouvelle frange très Sophie Marceau, le souriant bassiste nous invite à nous asseoir et à piocher dans son plat de Mozzarella sticks. "C'est extra, ici, non ? Je ne pense pas qu'il y ait quelque chose de plus ringard au monde, le mec qui a fait les photos de Ratt et de Quiet Riot m'a même proposé de poser pour lui. Je lui ai dit que je voulais bien, mais avec des gadgets érotiques. Je ne pense pas qu'il ait vraiment apprécié, dommage..." Twiggy est un faux timide, qui joue les mijaurées pour mieux vous sortir une anecdote de tournée sordide ou vous traîner dans un lieu de débauche où il s'est certainement déjà perdu. Mais derrière sa réputation de dandy décadent, se cache surtout un excellent musicien qui n'a jamais joué les potiches dans Marilyn Manson, dont il compose la moitié des morceaux et qui joue 90 % des parties de guitare de "Mechanical Animals". "J'aime ce disque, c'est l'album le plus proche de ce qu'on est en tant que groupe et pour une fois on a réussi à prendre le temps d'écrire, alors que pour "Antechrist superstar" on avait dû enregistrer tous les morceaux dans l'urgence en se souciant davantage de la prod que de la pertinence des titres. Quand on réfléchissait à la façon dont on allait faire ce disque, on se disait : "Allons à L.A. pour faire un disque hollywoodien, quelque chose de pompeux et de glamour". Los Angeles est un endroit qui te donne forcément des images différentes, ses habitants ne vivent jamais vraiment dans la réalité, tout le monde a l'air d'une star, enfin il y a surtout beaucoup de wanna-be-stars et de stars mortes !" Twiggy ne nie pas les points communs entre "Mechanical Animals" et le glam de Bowie ou de T.Rex mais, si les références musicales sont assez évidentes, il préfère en parler comme du fruit d'un plaisir solidaire plutôt que d'un calcul de la part du groupe. "Quand je réécoute les nouveaux titres, je retrouve certains moments de mon enfance, certaines périodes musicales qui m'ont marqué, mais si "Mechanical animals" est une réaction radicale à "Antechrist superstar", c'est juste parce qu'on avait envie de se réinventer pour réinjecter de la créativité dans notre moteur. C'était notre façon à nous de montrer que ça n'était pas parce qu'on était arrivé au sommet qu'on allait se contenter de répéter une formule". Et le succès, Twiggy est en train de le vivre à plein poumons. "Encore une fois, c'est une belle victoire, parce que même si tu sais que tu as profondément raison, que ta musique est bonne, tu ne peux pas t'empêcher d'être affecté par les ragots de ceux qui te considèrent comme de la merde et qui pensent que tu n'es pas capable d'écrire une chanson". Se rapprochant du micro. "On vous avait prévenu qu'on allait aller plus loin...on l'a fait, maintenant il va falloir vous y mettre à plusieurs pour nous déloger".

Le fantôme de l'opéra

Même si Twiggy est considéré comme un musicien à part entière (la consécration en couverture de Guitar World US), il n'aura pas échappé à l'ombre grandissante de Brian Warner, qui a, mine de rien, fait des séances photo de couverture des magazines seul... Twiggy, égal à lui-même et bien plus punk qu'on pourrait le croire, s'en tape grave. "Je ne me prends pas la tête avec ça, non...sérieusement, je me sens bien dans ma situation, les journalistes savent que je compose une grande partie de la musique, je suis toujours disponible pour ceux qui veulent me parler et je n'ai jamais eu à me plaindre de la façon dont Brian gère son image et la nôtre. Même si l'on s'appelle Marilyn Manson, j'ai le sentiment que le public nous perçoit comme un groupe, pour moi il y a toujours eu Mick ET Keith, Bowie ET Mick Ronson, alors oui, j'ai l'impression que je suis reconnu pour ce que je fais". Malgré le fait qu'ils ne partagent pas le même management (typique du business à l'américaine), Twiggy et Brian sont restés très proches, les ouragans de dope et les tempêtes du cerveau qu'ils ont traversés ensemble auront définitivement soudé le destin des deux hommes. "Tout le monde veut avoir mon avis sur ce que dit Brian, je n'ai pas forcément envie de le leur donner, parce que tout ce qu'il raconte à la presse ou tout ce qu'il a écrit dans son livre, on en a déjà parlé ensemble et ce qu'il en sort ne regarde que nous. Je sais ce que Brian a pu traverser pendant ces trois dernières années, parce que j'étais à côté de lui...C'est mon ami, quoi, on s'est toujours entraidés et nous sommes plus proches que jamais, on habite d'ailleurs ensemble depuis peu..."

Humanimal
Sur ce, Twiggy raconte comment ils ont été chassés de chez eux par une invasion de scorpions et d'araignées, puis il revient sur ses relations avec le révérend Manson : "L'histoire de Marilyn Manson a toujours été liée au changement, alors en faisant des disques, on apprend un peu à se situer. "Antechrist Superstar" était l'expression de frustrations associées à cette difficulté de s'intégrer et on l'a traduit par de la rage. Il y a une forme de méchanceté qui transpire de ce disque, alors que "Mechanical animals" est plus posé, simplement parce qu'entre ces deux albums on a réussi à imposer nos idées et qu'on a eu le sentiment d'avoir été écoutés. Une fois à L.A., la tournée terminée, on a moins vécu dans la tourmente et on a eu le temps de réfléchir". Il aspire bruyamment par sa paille. "Enfin, moi, j'ai toujours été habitué à bouger et L.A. commence déjà à me faire chier".
Avec sa jupe à la Laura Ingalls, Twiggy préfigurait l'androgyne de la pochette de "Mechanical animals". Lui voit davantage cette image irréelle comme une représentation de l'homme du futur. "Ce qui me plaît, c'est que quand tu regardes la photo de Manson, tu peux te demander si c'est une machine ou une sorte d'humain et ça va bien avec le sentiment qu'ici tout est vide, faux, superficiel. Où est la vérité, la photo, la télé, la réalité déformée ? Notre parcours est assez proche de la pochette : on a représenté quelque chose de faux, de non humain, ce qu'on est presque devenus... et puis aujourd'hui en quittant le costume, on essaye de retrouver ce qui fait l'essence de l'homme, même si c'est un homme d'aspect différent". Twiggy préfère aujourd'hui parler de musique que de sexe, il avoue son attirance pour le métal bien kitsch que beaucoup camouflent à grand coup de crédibilité mal placée ("J'adorerais faire une reprise de Wrathchild d'Iron Maiden !") et feuillette R.A.G.E pour tomber sur le divan de Dave Windorf. Après quelques explications sur la rubrique, il nous lance : "On peut faire ça ?" Affaire à suivre.

# Gepost op zondag 17 februari 2008, 16u04

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# Gepost op maandag 31 maart 2008, 14u11

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# Gepost op maandag 31 maart 2008, 14u23

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# Gepost op maandag 31 maart 2008, 14u36